EN TRADUCTION: RICHARD SIKEN “SCHEHERAZADE”

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SCHEHERAZADE

Dîtes-moi du le rêve qu’où nous tirons les corps du lac

et habille-nous dans les vêtements chauds encore.

Comment c’été tard, et pas personne a pu dormir, les chevaux qui courent

jusqu’à ils oublient qu’ils sont des chevaux.

Ce n’est pas comme un arbre où les racines ont fini quelque part,

C’est comme plus une chanson dans le radio du policier,

Comment nous enroulons le tapis si nous pouvons danser, et les jours

étaient un rouge vif, et chaque fois quand on s’embrassé il y avait une autre pomme

à couper en rondelles.
Regardez la lumière par la fenêtre. C’est signifié le midi, c’est signifié que

nous sommes sans consolation.

Dîtes-moi comment tout ça, l’amour aussi, nous brisera.

Ceux-ci, nos corps, qui sont possédée par lumières.

Dîtes-moi que nous ne nous habiterons jamais à ça.

 

Featured Image: “Women of Algiers”, Eugène Delacroix

Siken, Richard. “Scheherazade”. Crush. Yale University Press (2005)

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